La plasticité organisationnelle

pour relier institutions, acteurs de l’habitat et habitants

La plasticité organisationnelle

pour relier institutions, acteurs de l’habitat et habitants

La plasticité organisationnelle

pour relier institutions, acteurs de l’habitat et habitants

La Cité peut-elle redevenir une terre accueillante ? Nous n’avons d’autres choix que le commun. Et nous n’avons d’autres voies que l’accueil inconditionnel. 

L’hospitalité est un fondement anthropologique.

Pour que la solidarité et l’hospitalité ne soient pas considérées comme des actes de désobéissance civile mais des valeurs partagées par – et pour – toutes et tous, ce sont leurs fondements (éthique de l'hospitalité) et leurs conditions de réalisation (modalités de gouvernance) qui sont à repenser et à inventer. 

Parce que nous sommes crispés entre risque sanitaire, menace sécuritaire, crises économique et politique et retranchement identitaire, qui diffusent et alimentent la peur de l’autre, cet autre est trop souvent envisagé comme un ennemi. Mais qui est l’autre aujourd’hui quand nos sociétés sont le monde ? Parce que les frontières ne sont plus des lieux de passage et parce que nos environnements bâtis et non bâtis sont en partie devenus hostiles à la réalisation de nos manières d’être ensemble et d’habiter, l’hospitalité devient la seule option envisageable et enviable pour penser les lieux de vie. 

La plasticité organisationnelle se situe justement dans les conditions de réalisation formelles et symboliques de l’hospitalité, via des modes de gouvernances participatives et horizontales. Elle vise à mettre de l’huile dans les rouages. C’est ce qui émane déjà de la société civile, qui sait accueillir et pratiquer l’hospitalité. Même dans les conditions institutionnelles, législatives et matérielles les plus contraignantes, elle n’a d’autres choix que de faire preuve d’inventivité. Quelle inspiration !

La plasticité organisationnelle est un acte politique et à destination du politique, à toutes les échelles de ses institutions et de nos existences, de la naissance à la mort, dans la prise en compte des âges de la vie et l’accueil des situations de vie. Tous ces lieux qui voient se dérouler nos vies, la maternité, l’école, la mairie, le marché, le supermarché, l’hôpital, les Ehpad, le bureau, le jardin, la gare, les espaces publics, etc. nécessitent un soin particulier (hospitalité) et une programmation ajustée et ajustable (gouvernance). 

Comment les institutions se positionnent-elles aujourd’hui quant à leur mission première d’accueillir et de servir le public (donc la personne habitante, quelle que soit sa position sociale) et l’intérêt général ? Comment amorcent-elles leurs nécessaires transformations, afin que l’hospitalité, replacée au centre du devoir politique, se traduise dans le quotidien des lieux de vie et dans les parcours et trajectoires de chaque personne qu’elle soit habitante, usagère, citoyenne de droit ou de fait ? 

En tant que citoyen de droit, nous devons renouer avec notre devoir d’accueil ! Et ce à toute échelle : de la porte ouvrant sur le sas ; du banc public à l’espace public ; de la salle d’attente aux services publics ; l’accessibilité de tous est affaire de tous. 

Citoyenneté, civilité, urbanité, hospitalité, sont intimement liées. Nos sociétés urbaines sont habitées et traversées par de multiples individualités et cultures. Entre celui qui est, et celui qui vient, qui est l’hôte ? Ne serait-ce que dans le doute, ouvrons la porte !

La plasticité organisationnelle est un acte politique et à destination du politique, à toutes les échelles de ses institutions et de nos existences, de la naissance à la mort, dans la prise en compte des âges de la vie et l’accueil des situations de vie. Tous ces lieux qui voient se dérouler nos vies, la maternité, l’école, la mairie, le marché, le supermarché, l’hôpital, les Ehpad, le bureau, le jardin, la gare, les espaces publics, etc. nécessitent un soin particulier (hospitalité) et une programmation ajustée et ajustable (gouvernance). 

Comment les institutions se positionnent-elles aujourd’hui quant à leur mission première d’accueillir et de servir le public (donc la personne habitante, quelle que soit sa position sociale) et l’intérêt général ? Comment amorcent-elles leurs nécessaires transformations, afin que l’hospitalité, replacée au centre du devoir politique, se traduise dans le quotidien des lieux de vie et dans les parcours et trajectoires de chaque personne qu’elle soit habitante, usagère, citoyenne de droit ou de fait ? 

En tant que citoyen de droit, nous devons renouer avec notre devoir d’accueil ! Et ce à toute échelle : de la porte ouvrant sur le sas ; du banc public à l’espace public ; de la salle d’attente aux services publics ; l’accessibilité de tous est affaire de tous. 

Citoyenneté, civilité, urbanité, hospitalité, sont intimement liées. Nos sociétés urbaines sont habitées et traversées par de multiples individualités et cultures. Entre celui qui est, et celui qui vient, qui est l’hôte ? Ne serait-ce que dans le doute, ouvrons la porte !

La plasticité organisationnelle est une qualité nécessaire pour optimiser la capacité d’hospitalité de nos institutions publiques et privées envers tous les habitants.

Synthèse des enjeux de la plasticité organisationnelle et du rôle des designers

© Capucine Lebrun